Vie professionnelle

L’aide au sevrage tabagique, un rôle possible de l’infirmier de coordination MICI

En avril 2022, l’Organisation internationale pour l’étude des maladies inflammatoires de l’intestin (IOIBD) publiait dans The Lancet Gastroenterology & Hepatology une série de recommandations [1] pour les médecins et les patients au sujet du rôle de divers facteurs environnementaux dans la prise en charge des patients atteints de MICI. Et, à l’unanimité, le comité de pilotage de cette société savante identifiait le tabac comme étant le principal facteur préjudiciable aux patients ayant une maladie de Crohn et sur lequel le patient peut agir. Les fumeurs ont un risque presque 2 fois plus élevé d’avoir une maladie de Crohn que les non-fumeurs [2], et les patients souffrant d’une maladie de Crohn ayant un tabagisme actif ont davantage recours aux immunosuppresseurs, aux biothérapies [3], et sont plus sujets à des échecs thérapeutiques [4], à des poussées fréquentes et à des complications : sténose, fistule, résection intestinale, récidive après chirurgie ( ... )

 

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Liens d'intérêt

M. Echenne, V. Cluzeau et C. Martins déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.