Dossier

Activité physique et maladies inflammatoires chroniques intestinales

  • Des études à faible niveau de preuve suggèrent que l’activité physique pourrait être associée à une diminution de l’activité de la maladie de Crohn et de la rectocolite hémorragique.
  • Des essais randomisés de faible effectif ont montré que l’activité physique était associée à un ­bénéfice en termes de qualité de vie et à une réduction de la fatigue chez les patients atteints d’une maladie inflammatoire chronique intestinale (MICI).
  • Selon les avis d’experts internationaux, il n’existe aucune preuve que l’activité physique soit associée à des effets indésirables chez les patients atteints de MICI. Les cliniciens devraient interroger les patients sur leur niveau d’activité physique, et les inciter à en avoir une qui soit adaptée.

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) toucheront de 0,5 à 1 % de la population européenne d’ici 10 ans. Notre environnement est un facteur important dans la pathogenèse des MICI et a contribué à l’augmentation de l’incidence de la maladie dans le monde entier. L’adoption d’un mode de vie sain, incluant la pratique d’une activité physique (AP), a été associée à une baisse de la mortalité toutes causes confondues chez les patients atteints de MICI les plus âgés. Au-delà de la seule inflammation intestinale, il est maintenant recommandé de prendre en compte d’autres facteurs…

L’accès à la totalité de l’article est protégé


La page que vous souhaitez consulter est réservée aux professionnels de santé, membres d’Edimark.fr.
Vous êtes professionnel de santé ? Mettez à jour votre compte

Liens d'intérêt

M. Fumery déclare avoir des liens d’intérêts avec AbbVie, Amgen, Arena, Biogen, Celtrion, CTMA, Galapagos, Janssen, MSD, Pfizer, Takeda, Tillotts, Gilead, Fresenius, Celgene, Sandoz et Ferring.