Dossier
Activité physique et SLA : impacts et recommandations pratiques
- Il n’y a pas de consensus ni de recommandations claires concernant l’activité physique dans la SLA.
- Bien que les preuves soient limitées, certaines activités physiques intenses spécifiques dans le sport professionnel pourraient être un facteur de risque de SLA.
- Des prédispositions génétiques spécifiques à la SLA, telles que les mutations sur le gène C9orf72, pourraient influencer ce risque.
- De nombreuses études suggèrent qu’une activité physique aérobie et modérée peut avoir un effet favorable sur la progression de la SLA.
- Il sera essentiel de mener des recherches cliniques contrôlées et de formuler des recommandations fondées sur leurs résultats.
La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est caractérisée par une dégénérescence des neurones moteurs situés dans le cortex cérébral, le tronc cérébral et la moelle épinière. L’effet des médicaments neuroprotecteurs tels que le riluzole, seul traitement approuvé en France, reste limité et n’a pas montré d’impact significatif sur la qualité de vie. C’est la prise en charge multidisciplinaire, rendue possible grâce au développement…
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M. Banos, A. Preuilh, V. Marchand-Pauvert et P.F. Pradat déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.