Dossier

Difficultés du suivi radiologique après une reconstruction mammaire

  • Face à une lésion dans un sein reconstruit, il faut penser en priorité à l’expression potentielle d’une cytostéatonécrose post-lipomodelage.
  • Devant une lésion ambiguë en échographie ou en IRM, il faut avoir le réflexe de réaliser un cliché centré à la recherche d’une composante graisseuse orientant vers une cytostéatonécrose.
  • Il faut garder à l’esprit le risque accru de cancer qui impose la réalisation de microbiopsies devant toute lésion dont le substrat n’est pas clairement graisseux.

Les évolutions technologiques de la chirurgie offrent aujourd’hui plusieurs approches de la reconstruction mammaire après mastectomie. Cette reconstruction peut être autologue, impliquant un transfert de tissus d’autres parties du corps (peau, graisse sous-cutanée et muscle) vers la paroi thora­cique. Elle peut également utiliser des implants, réalisée en une seule fois ou en plusieurs étapes, avec l’utilisation initiale d’un expanseur tissulaire ajustable. Des reconstructions mixtes combinant autogreffe et implant…

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C. Tourasse déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.