Les buprénorphines d’action prolongée ont transformé le paysage des traitements agonistes opioïdes en Australie. Quels enseignements pour la France ?
Vaste territoire avec une réglementation variable d’un État à l’autre, l’Australie a fait le choix des buprénorphines d’action prolongée (BAP) pour améliorer la disponibilité des traitements agonistes opioïdes (TAO) en autorisant une délivrance par les médecins généralistes et infirmières en pratique avancée agréés et les pharmaciens d’officine agréés qui sont aussi autorisés à injecter la BAP. Ceci a permis d’augmenter le nombre total de patients traités. De nouvelles recommandations d’utilisation viennent d’être publiées.
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A. Deschenau déclare avoir des liens d’intérêts avec Ethypharm et Bouchara-Recordati (hospitalité, interventions) et Camurus (hospitalité, interventions, expertises).
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