Dossier

Cocaïne et interactions médicamenteuses

Avec plus de 1 million d’usagers en France, la cocaïne impose une vigilance clinique accrue face aux inter­actions médicamenteuses. Ce stimulant bloque la recapture de la dopamine, de la noradrénaline et des canaux sodiques, générant une toxicité cardiovasculaire et neurologique.

Le risque majeur est cardiaque (infarctus, arythmies). L’usage de β-bloquants non sélectifs est proscrit, car il peut provoquer une vasoconstriction paradoxale. De même, les antidépresseurs tricycliques et certains antipsychotiques aggravent la cardiotoxicité. L’association avec les opioïdes est souvent fatale, tandis que le disulfirame en décuple la toxicité.

La sécurité des soins repose sur un dépistage systématique, une surveillance ECG rigoureuse et une approche thérapeutique privilégiant les molécules à faible impact cardiaque.


Les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) montrent que l’usage élargi des psycho­stimulants représente l’une des grandes tendances de ces dernières années, avec un usage de cocaïne au cours de l’année (au moins 1 fois dans les 12 derniers mois) concernant, désormais, 1,1 million de Français (11-75 ans) [1]. Cette consommation de cocaïne reste fréquente chez les patients consultant en urgence, en psychiatrie…

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B. Angervile déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

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