Dossier

Immunothérapie, immunomodulation et lymphome folliculaire

Mis en ligne le 28/02/2021

Auteurs : E. Tchernonog, G. Cartron

  • Le traitement du lymphome folliculaire a considérablement évolué au cours de ces dernières années. L'immunothérapie a toujours eu sa place, d'abord avec l'allogreffe et l'interféron, qui ont fait la preuve de l'efficacité thérapeutique médiée par l'activation des lymphocytes T et NK. Les anticorps monoclonaux anti-CD20, principalement utilisés en association avec la chimiothérapie, ont marqué un tournant majeur dans les années 2000 et ont permis d'augmenter significativement les taux de survie sans progression. Les nouvelles thérapies impliquant les lymphocytes T représentent un deuxième tournant majeur dans l'histoire de l'immunothérapie du lymphome folliculaire, et font resurgir l'intérêt de la toxicité T, aux dépens du mécanisme d'ADCC propre aux anticorps monoclonaux. L'apport de thérapies immunomodulatrices permet d'optimiser les effets de l'immunothérapie et laisse la place à des schémas “chemo free”, aujourd'hui validés dans le contexte des rechutes. La place des nouvelles thérapeutiques, notamment des cellules CAR T et des anticorps bispécifiques, reste à préciser dans une situation où les traitements actuellement validés permettent une survie à long terme déjà excellente.
Liens d'interêts

E. Tchernonog déclare avoir des liens d’intérêts avec Janssen et AbbVie

G. Cartron n’a pas précisé ses éventuels liens d’intérêts.

auteurs
Dr Emmanuelle TCHERNONOG

Médecin, Hématologie, CHU, Montpellier, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Guillaume CARTRON

Médecin, Hématologie, CHRU, Montpellier, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Hématologie,
Oncologie hématologie
thématique(s)
Immunothérapie,
LYMPHOME FOLLICULAIRE,
Lymphomes non hodgkiniens
Mots-clés