Dossier

Lymphomes cutanés primitifs à cellules B

Mis en ligne le 30/06/2019

Auteurs : A. Pham-Ledard, M. Beylot-Barry

  • Les lymphomes cutanés primitifs à cellules B représentent 25 % des lymphomes cutanés primitifs. Ils doivent être individualisés des lymphomes systémiques de même histologie, car il s'agit d'entités distinctes en termes d'évolution naturelle et de pronostic, nécessitant une prise en charge spécifique et adaptée. Leur diagnostic est réalisé par confrontation entre la clinique, l'analyse anatomopathologique et immunophénotypique et la biologie moléculaire. La majorité d'entre eux sont de comportement indolent (lymphomes B des centres folliculaires et de la zone marginale) et sont soignés par des traitements locaux (radiothérapie) ou généraux en cas de lésions multiples (rituximab). Les lymphomes B diffus à grandes cellules de type jambe ont une évolution agressive et requièrent en première ligne un traitement associant du rituximab et une polychimiothérapie adaptée à l'âge souvent avancé de ces patients. Les progrès dans la biologie de ces lymphomes ouvrent des perspectives thérapeutiques, ciblant notamment les acteurs des voies d'activation de NF-κB.
Liens d'interêts

A. Pham-Ledard déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

M. Beylot-Barry déclare avoir des liens d’intérêts avec Roche (investigateur pour des essais), Janssen, Celgene (oratrice ou membre de board et a obtenu une bourse de recherche par Celgene).

auteurs
Pr Anne PHAM-LEDARD

Médecin, Dermatologie et vénéréologie, Service de dermatologie, hôpital Saint-André, Bordeaux, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Marie BEYLOT-BARRY

Médecin, Dermatologie et vénéréologie, Pessac, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Hématologie,
Oncologie hématologie,
Dermatologie
Mots-clés