Dossier

Maladie résiduelle minime dans le myélome : ce qui est prouvé, ce qui reste à l'être

Mis en ligne le 31/10/2020

Auteurs : J. Corre, A. Perrot, au nom de la commission formation de l’Intergroupe francophone du myélome (IFM)

Recommandé par 1 personne

  • Au sein de la communauté du myélome multiple, elle est sur toutes les lèvres : la MRD (minimal residual disease). Pas un essai clinique de grande envergure n'est aujourd'hui envisagé dans le myélome sans évaluation de la MRD. Celle-ci peut se faire par cytométrie en flux (CMF) ou séquençage haut débit (next-generation sequencing, NGS) et être confrontée à un PET-scan. À quand une intégration de la MRD dans la pratique clinique ? Que ce soient les cliniciens ou les patients, tous sont demandeurs. L'industrie pharmaceutique n'est pas en reste : l'utilisation de la MRD comme objectif principal des essais cliniques pourrait permettre de réduire considérablement le délai d'accès aux nouveaux médicaments. Par le biais de cet article, nous avons voulu livrer au lecteur une analyse exhaustive de la situation actuelle : ce qui est prouvé, ce qui reste à l'être. Si la MRD peut parfaitement être utilisée comme marqueur pronostique et outil de stratification, il est aujourd'hui encore trop tôt pour l'utiliser en routine comme outil d'adaptation thérapeutique. Encore un peu de patience, car cela ne devrait plus tarder.
Liens d'interêts

J. Corre déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.

A. Perrot n’a pas précisé ses éventuels liens d’intérêts.

auteurs
Dr Jill CORRE

Médecin, Biologie médicale, CHU Toulouse, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Aurore PERROT

Médecin, Hématologie, CHU, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Hématologie,
Oncologie hématologie
thématique(s)
Maladie résiduelle,
Myélome multiple
Mots-clés