Mise au point

Hyper- et hypopigmentations induites par les traitements anticancéreux

Mis en ligne le 23/11/2016

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Les traitements anticancéreux peuvent entraîner des troubles pigmentaires à type d'hyper- ou d'hypopigmentation sur le tégument, les muqueuses ou les phanères.

Classiquement, les chimiothérapies induisent plutôt des hyperpigmentations, alors que les thérapies ciblées sont plus souvent à l'origine de dépigmentations.

Liens d'interêts

E. Routier déclare ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article. Elle précise être co-investigateur dans des essais menés par AstraZeneca, BMS, MSD, Novartis, Roche.

V. Sibaud déclare avoir des liens d’intérêts avec BMS, Pierre-Fabre, Roche.

C. Robert déclare avoir des liens d’intérêts avec Amgen, BMS, MSD, Novartis (investigateur, participation à des boards...).

auteurs
Dr Emilie ROUTIER

Médecin, Dermatologie et vénéréologie, Institut Gustave Roussy, Cancer Campus, Villejuif, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Vincent SIBAUD

Médecin, Dermatologie et vénéréologie, Institut Claudius Regaud, Institut universitaire du cancer, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Caroline ROBERT

Médecin, Dermatologie et vénéréologie, Institut Gustave Roussy, Cancer Campus, Villejuif, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Dermatologie,
Oncologie générale
Mots-clés