Rétrospective et Perspective

Cancers non colorectaux

Mis en ligne le 13/10/2015

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L'adjonction de cétuximab à la RCT exclusive des cancers oesophagiens n'apporte aucun bénéfice (SCOPE-1 et RTOG-0436). Dans le traitement de 1re ligne des cancers gastriques avancés, l'inefficacité des anti-EGFR est clairement démontrée par 2 grandes études de phase III (REAL3 et EXPAND) ; aucun sous-groupe d'intérêt ne peut être individualisé à l'heure actuelle. L'approche antiangiogénique, dans le traitement des cancers gastriques avancés, est relancée grâce au ramucirumab, qui démontre une efficacité en 2e ligne en monothérapie (REGARD) ou en association avec le paclitaxel (RAINBOW). Dans les formes localement avancées non métastatiques des cancers du pancréas, non progressives après 4 mois de gemcitabine, la RCT “de clôture” n'apporte aucun bénéfice. Elle ne doit plus être proposée systématiquement (LAP-07). Le nab-paclitaxel associé à la gemcitabine démontre une efficacité supérieure à la gemcitabine seule dans le traitement du cancer du pancréas avancé (MPACT). Le lanréotide réduit le risque de progression des TNE de grade 1 ou 2 (avec Ki67 < 10 %) intestinales ou pancréatiques, non ou lentement progressives (CLARINET). La démonstration de l'effet antiprolifératif des analogues de la somatostatine est donc renforcée.
auteurs
Pr Astrid LIEVRE

Médecin, Gastro-entérologie et hépatologie, CHU Pontchaillou, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Rosine GUIMBAUD

Médecin, Oncologie, CHU Toulouse - Institut Claudius Regaud, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie digestif,
Oncologie générale
Mots-clés