Dossier

Inhibiteurs de PARP : essais de phase III dans les cancers ovariens

Mis en ligne le 28/02/2021

Auteurs : H. Bourien, C. Dubot, C. Lefeuvre, T. de la Motte Rouge

  • Les inhibiteurs de PARP (iPARP) représentent une avancée considérable dans le traitement des cancers de l'ovaire.
  • Les iPARP doivent être utilisés dès la 1re ligne chez les patientes atteintes de stades avancés (III ou IV) en cas de mutation BRCA, de contre-indication au bévacizumab, ou en association au bévacizumab pour les patientes dont le cancer est associé à un statut positif de la déficience en recombinaison homologue (HRD) défini par une mutation des gènes BRCA1/2 et/ou une instabilité génomique, et chez les patientes en rechute platine-sensibles n'en ayant pas reçu préalablement.
  • La mise au point de tests évaluant la réparation par recombinaison homologue (HRR) simples, fiables et peu onéreux pourrait permettre de guider la prescription d'un iPARP en 1re ligne en l'absence de mutation BRCA.
Liens d'interêts

H. Bourien déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

C. Dubot et C. Lefeuvre n’ont pas déclaré leurs éventuels liens d’intérêts.

T. de la Motte Rouge déclare avoir des liens d’intérêts avec AstraZeneca, Clovis Oncology, GSK Tesaro, MSD, Novartis, Pfizer et Roche.

auteurs
Mlle Héloïse BOURIEN

Interne, Oncologie, Centre Eugène-Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Coraline DUBOT

Médecin, Oncologie, Institut Curie, Saint Cloud, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Claudia LEFEUVRE-PLESSÉ

Médecin, Oncologie, Centre Eugène-Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Thibault DE LA MOTTE ROUGE

Médecin, Oncologie, Centre Eugène Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie générale
Mots-clés