Dossier

Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaires dans les cancers colorectaux métastatiques avec instabilité microsatellitaire

Mis en ligne le 30/06/2021

Auteurs : T. André

Le diagnostic du statut MSI/dMMR (instabilité microsatellitaire) se fait selon 2 techniques de référence : l'immunohistochimie et la biologie moléculaire (PCR) ; la concordance entre les 2 va de 90 à 97 %.

Les premiers résultats des études de phase II pour des patients avec CCRm MSI/dMMR avec le pembro­lizumab et le nivolumab seul ou en association avec l'ipilimumab, en situation de résistance ou d'intolérance aux fluoropyrimidines, à l'oxaliplatine et à l'irinotécan, associés ou non à des thérapies ciblées, ont montré des taux de réponses, des survies sans progression et des survies globales qui ont permis à ces anticorps monoclonaux d'obtenir l'AMM aux États-Unis, mais pas en Europe.

En 1re ligne métastatique, le pembrolizumab améliore significativement la survie sans progression, le taux de réponses et la qualité de vie, pour les patients avec CCRm MSI/dMMR. Il a obtenu son AMM en Europe en janvier.

Liens d'interêts

T. André déclare avoir des liens d’intérêts avec Amgen, Astellas Pharma, AstraZeneca, Bristol Myers Squibb, Chugai, Clovis, Gritstone Oncology, HalioDx, Kaleido Biosciences, MSD Oncology, Pierre Fabre, Roche/Ventana, Sanofi, Servier, Seagen et Tesaro/GSK.

auteur
Pr Thierry ANDRÉ

Médecin
Oncologie
Hôpital Saint-Antoine, AP-HP, Paris
France
Contributions et liens d'intérêts

centre(s) d’intérêt
Oncologie générale,
Oncologie digestif
Mots-clés