Mise au point

Inhibition de PARP par l'olaparib : situation actuelle et perspectives d'avenir

Mis en ligne le 02/04/2015

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»» L'olaparib vient d'obtenir son AMM en monothérapie dans le traitement d'entretien des cancers de l'ovaire séreux de haut grade, de la trompe ou primitif péritonéal, en rechute platinosensible avec une mutation de BRCA, en réponse à une chimiothérapie à base de platine.
»» Le concept de létalité synthétique constitue un rationnel fort pour l'efficacité des inhibiteurs de PARP dans toute tumeur avec mutation germinale et/ou somatique de BRCA, et plus probablement dans toute tumeur avec déficience de la recombinaison homologue (RH). Cependant, il faut souligner la nécessité d'identifier des biomarqueurs de ce phénotype “HR-ness”, et de démontrer leur corrélation avec une efficacité tumorale de l'olaparib avant son utilisation en routine.
auteurs
Dr Mony UNG

Médecin, Oncologie, Institut Claudius-Regaud, IUCT-O, Toulouse, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Manuel RODRIGUES

Médecin, Oncologie, Institut Curie, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Coraline DUBOT

Médecin, Oncologie, Institut Curie, Saint Cloud, France

Contributions et liens d’intérêts
Dr Thibault DE LA MOTTE ROUGE

Médecin, Oncologie, Centre Eugène Marquis, Rennes, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Oncologie générale,
Oncologie gynécologie
Mots-clés