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Os et obésité chez l’adulte

Mis en ligne le 17/06/2015

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Un faible indice de masse corporelle (IMC) constitue un facteur de risque classique de fracture. Ainsi, toute diminution de 1unité de l’IMC est à l’origine d’une réduction modérée, mais significative, de 2 % du risque de fracture. La réduction est plus conséquente si l'on s’intéresse spécifiquement aux fractures par fragilité (−3 %). Elle est encore plus importante si l'on se focalise sur les fractures de hanche (−7 %). En revanche, après ajustement pour la densité minérale osseuse (DMO), cette association disparaît.
Il est maintenant bien établi que l’effet protecteur du poids sur le risque de fracture ne se manifeste que jusqu’à un certain seuil d’IMC (entre 25 et 30 kg/ m2 selon les études). Au-delà de ce seuil, et après ajustement pour la DMO, il semble même qu’un IMC supérieur à 30 puisse être à l’origine d’une augmentation du risque de fracture.

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auteurs
Pr Bernard CORTET

Médecin, Rhumatologie, Hôpital Roger-Salengro, CHU, Lille, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Christian ROUX

Médecin, Rhumatologie, Hôpital Cochin, AP-HP, Paris, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Rhumatologie
Mots-clés