Mutilations génitales féminines et droit d’asile – Le rôle des professionnels de santé dans la démonstration du besoin de protection et de son suivi effectif
En France, une femme étrangère, mineure ou majeure, non excisée, peut demander l’asile en invoquant sa crainte de subir une mutilation génitale féminine en cas de retour dans son pays d’origine. La situation la plus fréquente est celle d’une mère, excisée, sollicitant l’asile pour ...