Dossier
Nutrition et MICI : quoi de neuf ? Que dire à nos patients ?
- Les études épidémiologiques ont montré qu’une alimentation riche en fruits et légumes ainsi qu’en poisson, et pauvre en viande rouge, en graisses saturées et sucreries est associée à un risque moindre de développer une MICI. La nutrition entérale exclusive (NEE) est un traitement efficace de la maladie de Crohn en poussée, notamment chez l’enfant ou lorsqu’il existe des complications (sténoses, abcès).
- Une alimentation anti-inflammatoire excluant les aliments ultratransformés pourrait être une alternative à la NEE. Les régimes restrictifs non validés, le jeûne thérapeutique et la prise prolongée de compléments alimentaires ne sont pas recommandés.
- Il est sans doute bénéfique de proposer aux malades atteints de MICI une alimentation limitant les produits ultratransformés, plus végétale, à base de produits cuisinés maison, de type méditerranéen. Ces modifications du mode d’alimentation ne se substituent pas aux traitements de la MICI.
L’augmentation considérable de l’incidence des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), surtout dans les pays en voie d’industrialisation et chez les enfants, s’explique par l’existence de facteurs environnementaux qui favorisent la survenue d’une maladie de Crohn (MC) ou d’une rectocolite hémorragique (RCH), sur un terrain génétiquement prédisposé. Au centre de la physiopathologie des MICI se trouve une barrière intestinale altérée, avec un système immunitaire…
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