Dossier
Toxicités endocriniennes des immunothérapies antitumorales
- La toxicité thyroïdienne des immunothérapies antitumorales est très fréquente mais peu grave.
- L’hypophysite et le diabète sont moins fréquents, mais nécessitent une prise en charge urgente.
- Les toxicités endocriniennes ne contre-indiquent quasiment jamais la poursuite de l’immunothérapie, après dialogue entre l’oncologue et l’endocrinologue.
Les toxicités endocriniennes des immunothérapies antitumorales (immune checkpoint inhibitors, ICI) sont fréquentes, le plus souvent peu symptomatiques, mais restent importantes à dépister afin d’améliorer la tolérance des traitements et la qualité de vie des patients. Toxicité thyroïdienne Fréquence et physiopathologie La toxicité thyroïdienne correspond à des modifications de la fonction thyroïdienne, à savoir une hyperthyroïdie (ou plus précisément une thyrotoxicose)…
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F. Illouz, V. Suteau, C. Briet et P. Rodien déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec cet article.
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