Dossier

Pathogénie, clinique et imagerie

Mis en ligne le 29/01/2010

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» Pathogénie. Dans deux modèles expérimentaux de PR, un antagoniste de TLR4 a un effet au moins comparable à celui des anti-TNF. Les parodontopathies modérées à sévères sont plus fréquentes chez les patients atteints de PR et non fumeurs. Le génotype “GSTM1null”, responsable d’un déficit fonctionnel d’une enzyme protectrice dans le stress oxydatif, augmente le risque d’avoir des ACPA chez les patients porteurs des allèles de susceptibilité de la PR.
» Clinique. Les nouveaux critères ACR/EULAR de PR comportent 4 items incluant entre autres les ACPA.
» Imagerie. Le PET scan au FDG se révèle comme une technique d’imagerie susceptible de confirmer dès 15 jours la réponse thérapeutique à l’adalimumab dans la PR. En IRM, l’œdème osseux du carpe et la ténosynovite de l’extenseur ulnaire du carpe sont prédictifs de l’évolution structurale en IRM. Le ScUSSe est un score échographique structural de la PR qui permet de dépister, par rapport au score de Sharp modifié par vdH, 50 % de progresseurs supplémentaires.

Les récepteurs “Toll like” (TLR) appartiennent à la famille des pattern recognition receptors (PRR). Le ligand du récepteur TLR4 est le LPS (lipopolysaccharide), qui est un constituant de la paroi des bactéries. Le LPS appartient à la famille des PAMP (pathogen associate molecular patterns), antigènes reconnus lors d’une réponse immunitaire innée. D’autres ligands de TLR4 ont été identifiés, [...] 
auteurs
Pr Damien LOEUILLE

Médecin, Rhumatologie, Hôpitaux de Brabois Adulte, CHRU, Nancy, France

Contributions et liens d’intérêts
Pr Jacques MOREL

Médecin, Rhumatologie, Hôpital Lapeyronie, CHRU, Montpellier, France

Contributions et liens d’intérêts
centre(s) d’intérêt
Rhumatologie
thématique(s)
Polyarthrite rhumatoïde
Mots-clés